Quand vous naviguez sur Internet en utilisant Internet Explorer (IE), celui-ci conserve les fichiers qui constituent les sites que vous visitez afin d’accélérer vos visites suivantes en ne les téléchargeant pas, mais en les prenant directement dans cette mémoire cache sur votre disque dur. L’inconvénient, c’est que cela finit par prendre beaucoup de place et réduit les performances d’Internet Explorer. Voici comment y pallier.
Non seulement IE conserve les traces de vos navigations, mais en plus ça s’entasse dans votre disque dur. De plus, c’est bien souvent de tout petits fichiers ce qui contribue encore plus à fragmenter votre disque dur et à en ralentir les performances générales.
La solution consiste donc à empêcher IE de stocker dans sa mémoire cache, cet espace qu’il se réserve sur votre disque dur, les fichiers qu’il ouvre ou alors tout simplement de les effacer automatiquement en fermant le programme.
Dans IE, cliquez sur Outils puis Options Internet et rendez-vous dans l’onglet Général dans la sous-section Historique de navigation. Sous le bouton Paramètres, vous trouverez les options permettant de gérer l’espace disque dur alloué aux fichiers temporaires d’Internet. Windows suggère 50Mb minimalement, moi je le mets à 10 Mb et je m’en porte très bien. Ne le mettez pas simplement à 0 car dans ce cas-là vous ne pourriez plus stocker les cookies des sites Internet qui contiennent les paramètres que vous spécifiez quand vous personnalisez certains sites en fonction de vos gouts.
Si vous voulez systématiquement tout supprimer sauf les cookies il faut vous rendre toujours dans le menu Outils puis dans l’onglet Avancés et tout en bas de la liste, cochez Videz le dossier Fichiers Internet temporaires lorsque le navigateur est fermé.
D
es chercheurs américains de l’Institut de recherche de l’Hôpital pour enfants d’Oakland ont étudié les effets à long terme d’une carence en magnésium en cultivant des cellules pendant trois à quatre mois.
Ils ont constaté que les cellules qui avaient un manque modéré en magnésium survivaient et se divisaient normalement; toutefois, elles vieillissaient plus rapidement.
Aux États-Unis, plus de la moitié de la population souffre d’une déficience en magnésium, un élément minéral présent dans la majorité des cellules du corps humain.
Une alimentation trop pauvre en magnésium peut causer des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension, le diabète, l’ostéoporose et la dépression.
On trouve le magnésium dans les fruits de mer, la mélasse, le cacao, les épinards, les légumes verts, les amandes et les bananes.
Trois études indépendantes mettent en lumière les liens les plus évidents à ce jour d’une implication génétique dans le risque de développer un cancer du poumon.
En fait, les recherches ciblent des variations situées dans une région particulière du chromosome 15 qui rendent les individus porteurs plus dépendants au tabac.
Un consortium international a analysé près de 300 000 variations génétiques réparties sur l’ensemble des chromosomes de plus de 10 000 personnes, dont la moitié atteinte de cancer bronchique.
Les résultats montrent que la région identifiée contient plusieurs gènes de récepteurs nicotiniques. Ces derniers joueraient un rôle dans la formation du cancer en favorisant la fixation, sur les cellules, de la nicotine, mais aussi d’autres substances toxiques comme des cancérogènes contenus dans la fumée de tabac.
Le risque attribué à ces variations représente 15 % des cancers du poumon, estiment les chercheurs.
Ainsi, pour un Européen sur dix qui possède cette prédisposition, le risque d’avoir un cancer du poumon est pratiquement deux fois supérieur, par rapport à ceux qui n’ont pas ces caractéristiques génétiques.
Dans une étude, l’entreprise islandaise deCODE estime que c’est la prédisposition à la dépendance au tabac qui favoriserait la consommation et donc le risque de cancer. Selon ses chercheurs, le risque de cancer du poumon associé à des variations génétiques n’augmente que chez les fumeurs.
En outre, selon deCODE, les porteurs de deux copies d’une petite variation génétique ont aussi un risque d’artérite des membres inférieurs augmenté de 40 %.
Les généticiens estiment qu’il existe d’autres variations à identifier.
Les travaux sont publiés dans les magazines Nature et Nature Genetics.
source:sympatico.msn.ca



MAIGRIR C’EST TRÉS BON POUR LA SANTÉ!!!!!!!!!!
MAISSSSSSSS, PAS TROP

Un sondage démontre que les Québécoises qui ont un poids santé souhaitent perdre quelques kilos.
Selon un sondage Ipsos-Reid, 50 % des Québécoises qui ont un poids santé souhaitent entreprendre un régime afin d’être encore plus minces. Autre statistique, les femmes en dessous du poids santé veulent aussi perdre du poids dans 20 % des cas.
« Les Québécoises ont une préoccupation excessive envers le poids et ça porte atteinte à leur santé et leur bien-être. Les pressions sociales sont très fortes, c’est un sujet délicat à aborder », a mentionné la directrice et porte-parole du Groupe d’action sur le poids ÉquiLibre, Fannie Dagenais.
Même son de cloche chez la nutritionniste Hélène Laurendeau, qui espère que les femmes québécoises vont cesser d’être obsédées par la nourriture et prendre un réel plaisir à manger ce qui se trouve dans leur assiette.
Selon ces spécialistes, l’équilibre est le secret de la santé. En ce qui concerne l’alimentation, il faut être attentif aux signes de satiété et surtout éviter la privation de nourriture. « Notre corps nous indique s’il a assez de carburant. La première étape est d’accepter son corps, ce qui aide à trouver le temps de s’en occuper, c’est-à-dire de bien le nourrir et de faire de l’activité physique pour l’entretenir », a ajouté Mme Dagenais.
source:.sympatico.msn.ca
source de la photo:oositoo.com
La vente de ses fleurs éclatantes de vie et de gaieté donnera le coup d’envoi de la campagne de financement annuelle de la Société et rappellera qu’avril est le Mois de la lutte contre le cancer.
Dès les premiers jours d’avril, on verra apparaître des milliers de jonquilles dans les centres commerciaux, institutions bancaires, marchés d’alimentation, édifices à bureaux, pharmacies et même dans les entreprises. Plus de deux millions de jonquilles fraîches d’un beau jaune éclatant seront en vente par 12 000 bénévoles dans quelque 2 600 points de vente répartis partout en province. Le public pourra les acheter en bouquets de 3 ou 10 fleurs (5 $ et 10 $).Un succès qui ne démord pas
L’initiative de vendre des jonquilles date de 50 ans. La popularité de ces fleurs a été immédiate et l’est toujours autant de nos jours. En outre, le grand succès des Jours de la jonquille a fait que cette fleur est devenue l’emblème officiel de la Société canadienne du cancer ainsi qu’un symbole d’espoir et de courage. Il faut aussi souligner que la Société canadienne du cancer est aujourd’hui le plus important acheteur de jonquilles au monde. En fait, les producteurs de la Colombie-Britannique planifient leur production annuelle afin de pouvoir répondre à la demande de la Société.
L’argent recueilli par les bénévoles de la Société canadienne du cancer servira directement à financer des projets de recherche, à fournir des services et du soutien aux personnes touchées par le cancer, à diffuser une information à jour sur le cancer, à aider à prévenir cette maladie par la promotion de saines habitudes de vie, et à mener à bien des activités de défense de l’intérêt public.
Pour faire un don, devenir bénévole ou en connaître davantage sur le cancer, les activités et les services de la Société, on peut communiquer avec le Service d’information sur le cancer, au 1 888 939-3333, ou consulter le www.cancer.ca.
source:sympatico.msn.ca
source de la photo:purseblog.com
Par le “bouche-à-oreille”, à travers des publicités ça et là sur les écrans d’ordinateurs, quelques sites aux Etats-Unis proposent des milliers de sacs griffés Yves Saint-Laurent, Balenciaga, Vuitton, Marc Jacobs ou Chanel à louer pour une semaine ou un mois, avec option d’achat à la clé.
Les boutiques en ligne fonctionnent comme tout site marchand, avec une fenêtre de recherche, des photos du sac, le prix de la location, un panier où l’on fait son choix et un passage à la caisse, carte de crédit en main.
Les prix varient, sur le site de “Bag Borrow or Steal”, un sac Bottega Veneta en cuir tressé coûte 90 dollars par semaine ou 229 par mois pour les non-membres –une ristourne est accordée aux abonnées–, un “Kelly” d’Hermès, du nom du modèle créé dans les années 50 pour Grace Kelly, 500 dollars par semaine et 1.760 dollars par mois pour les non-abonnées.
Malgré son prix, le “Kelly” reste très demandé, et il faut s’inscrire sur une liste d’attente pour l’obtenir, ou alors opter pour le “Birkin” –du nom de l’actrice Jane Birkin– disponible, sans doute en raison du coût de la location: 1.700 dollars par semaine, ou 6.000 dollars par mois.
“Nous avons lancé le site www.frombagstoriches.com en janvier 2004, après un test de trois mois. Nous étions les seconds aux Etats-Unis”, raconte Samuel Mangiere, co-fondateur avec Kara Richter de “From Bags to Riches”, une déformation de la formule “from rags to riches”, “des guenilles à la richesse”.
Depuis, les ventes ont doublé chaque année, et début 2008 montre une tendance déjà en hausse de 57%, assure M. Mangiere. “Au lieu d’acheter un sac à 1.000 dollars, la cliente peut le louer pour 100 dollars, elle éprouve donc l’émotion que procure le luxe et économise 900 dollars”, assure-t-il.
“Le luxe de masse et le désir de gravir l’échelle des marques sont un marché largement inexploité”, estime-t-il.
La “dizaine de milliers” de clientes que revendique l’entreprise peuvent se procurer jusqu’à trois sacs à chaque commande. La consommatrice type est une “femme âgée de 20 à 55 ans, avec un revenu annuel de 60.000 dollars si elle est célibataire, ou 125.000 dollars si elle a une famille”, souligne M. Mangiere. Il admet que certaines célébrités se servent sur le site, mais refuse de donner leurs noms.
D’autres centres de location de sacs en ligne semblent avoir du mal à satisfaire la demande, et la mention “liste d’attente” apparait.
Les sacs vedette cette année? Le cabas matelassé de Chanel (299 dollars par mois), le fourre-tout de Louis Vuitton à 139 dollars et une pochette de soirée de Gucci à 85 dollars.
Au retour du sac, des experts vérifient qu’il n’ait pas été remplacé par un faux. “Nous opérons trois vérifications successives”, précise M. Mangiere.
Par le “bouche-à-oreille”, à travers des publicités ça et là sur les écrans d’ordinateurs, quelques sites aux Etats-Unis proposent des milliers de sacs griffés Yves Saint-Laurent, Balenciaga, Vuitton, Marc Jacobs ou Chanel à louer pour une semaine ou un mois, avec option d’achat à la clé
Les boutiques en ligne fonctionnent comme tout site marchand, avec une fenêtre de recherche, des photos du sac, le prix de la location, un panier où l’on fait son choix et un passage à la caisse, carte de crédit en main.
Les prix varient, sur le site de “Bag Borrow or Steal”, un sac Bottega Veneta en cuir tressé coûte 90 dollars par semaine ou 229 par mois pour les non-membres –une ristourne est accordée aux abonnées–, un “Kelly” d’Hermès, du nom du modèle créé dans les années 50 pour Grace Kelly, 500 dollars par semaine et 1.760 dollars par mois pour les non-abonnées.
Malgré son prix, le “Kelly” reste très demandé, et il faut s’inscrire sur une liste d’attente pour l’obtenir, ou alors opter pour le “Birkin” –du nom de l’actrice Jane Birkin– disponible, sans doute en raison du coût de la location: 1.700 dollars par semaine, ou 6.000 dollars par mois.
“Nous avons lancé le site www.frombagstoriches.com en janvier 2004, après un test de trois mois. Nous étions les seconds aux Etats-Unis”, raconte Samuel Mangiere, co-fondateur avec Kara Richter de “From Bags to Riches”, une déformation de la formule “from rags to riches”, “des guenilles à la richesse”.
Depuis, les ventes ont doublé chaque année, et début 2008 montre une tendance déjà en hausse de 57%, assure M. Mangiere. “Au lieu d’acheter un sac à 1.000 dollars, la cliente peut le louer pour 100 dollars, elle éprouve donc l’émotion que procure le luxe et économise 900 dollars”, assure-t-il.
“Le luxe de masse et le désir de gravir l’échelle des marques sont un marché largement inexploité”, estime-t-il.
La “dizaine de milliers” de clientes que revendique l’entreprise peuvent se procurer jusqu’à trois sacs à chaque commande. La consommatrice type est une “femme âgée de 20 à 55 ans, avec un revenu annuel de 60.000 dollars si elle est célibataire, ou 125.000 dollars si elle a une famille”, souligne M. Mangiere. Il admet que certaines célébrités se servent sur le site, mais refuse de donner leurs noms.
D’autres centres de location de sacs en ligne semblent avoir du mal à satisfaire la demande, et la mention “liste d’attente” apparait.
Les sacs vedette cette année? Le cabas matelassé de Chanel (299 dollars par mois), le fourre-tout de Louis Vuitton à 139 dollars et une pochette de soirée de Gucci à 85 dollars.
Au retour du sac, des experts vérifient qu’il n’ait pas été remplacé par un faux. “Nous opérons trois vérifications successives”, précise M. Mangiere.
Le père de Britney Spears, qui a la tutelle des biens de sa fille, souhaite réduire les dépenses. Trouvant que la chanteuse, avec ses quatre voitures, possède trop de véhicules, James Spears a décidé d’en vendre au moins deux.Suite aux problèmes psychologiques de sa fille, le père de Britney Spears, à qui la justice lui a donné la tutelle des biens de la chanteuse, a décidé de réduire les dépenses de sa fille. Et il commence par les véhicules de la chanteuse ! Britney Spears possède en effet quatre voitures (dont trois berlinoises). James Spears souhaite se séparer d’au moins deux véhicules, qui ne servent à rien, et dont l’entretien coûte beaucoup d’argent. La cour de justice de Los Angeles lui a d’ailleurs donné raison. Le père de Britney a encore la tutelle des biens de Britney jusqu’au 31 juillet prochain. La justice décidera ensuite, selon l’état de santé de la chanteuse, si celle-ci n’a plus besoin de tutelle.

Mariah Carey
Kerry Washington
Janet Jackson

Beyonce Knowles
Halle Berry
Keisha Whitaker
Faire le ménage… dans sa tête
Pour éviter d’en arriver là, il faut prendre le taureau par les cornes et chasser ces foutus complexes qui nous minent et nous empêchent d’être heureuse au lit. «Il faut cependant commencer par se demander d’où vient le complexe, pourquoi ça nous dérange à ce point d’avoir des petits seins, pourquoi on ne voit que cela et pas nos nombreuses autres qualités», explique Mariève Ross. Quelques stratégies pour s’aider.
On arrête de faire porter le chapeau à nos complexes. C’est que ça peut être très pratique, un complexe! On peut à loisir lui imputer nos échecs amoureux («Si j’avais eu une taille de guêpe, il serait resté, c’est sûr»), et, grâce à lui, on a même une raison toute trouvée de se complaire dans notre situation en se disant que, sans lui, notre vie sentimentale aurait forcément été plus réussie. «Avant, j’attribuais tous mes malheurs à mon bec-de-lièvre, confie Juliette, 30 ans, chargée de projet. Après une longue thérapie, j’ai réalisé qu’il me servait en fait de protection contre d’éventuelles peines d’amour. Alors, je me suis jetée à l’eau. Oui, j’ai eu une grosse peine d’amour, mais j’ai aussi trouvé l’homme de ma vie.»
On explique la situation à notre amoureux. «On s’assoit avec lui et on lui parle ouvertement de nos complexes, propose Laurie Betito. On choisit un moment propice (pas au lit, au moment où il se sent amoureux). On dit les choses clairement, en évitant les généralités du genre «Je ne me trouve pas belle». Cela lui permettra de nous dire ce qu’il pense de nos petits défauts. Ce qui devrait nous rassurer. En effet, «si on leur demande si nos complexes les dérangent, nos conjoints vont répondre spontanément: “Non, pas du tout!” assure Laurie Betito. C’est rare de trouver des hommes que ça embête dans une relation sérieuse.» Juste de savoir que notre conjoint nous aime telle qu’on est, on se sentira déjà plus belle, plus en possession de nos moyens. Évidemment, pas question d’y revenir sans arrêt, au risque de perdre une oreille attentive…
On se bâtit un bon réseau. «Après un accouchement ou une mastectomie, plein de femmes vont rester seules, éviter les relations sexuelles et s’isoler de plus en plus, constate Mariève Ross. Bien sûr, ce n’est pas la chose à faire.» Si on a de la difficulté à s’ouvrir à notre amoureux, peut-être des femmes qui vivent la même chose que nous pourraient-ils nous aider à dédramatiser la situation. «Quand on s’entoure de gens bienveillants et qu’on a un réseau ou un groupe où on peut parler librement, ça aide grandement et ça dédramatise notre complexe», ajoute la sexologue.
Pour lire la suite de cet article, consultez l’édition d’avril du magazine Coup de pouce.