LES PLUS BELLES VEDETTES AFRO-AMÉRICAINES

Mariah Carey

Kerry Washington

 Janet Jackson toujours aussi belle et sexy même quand elle n'est pas nue       

Janet Jackson

Beyonce Knowles

 

Halle Berry

 

Keisha Whitaker

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Les complexes qui gâchent nos nuits

Faire le ménage… dans sa tête
Pour éviter d’en arriver là, il faut prendre le taureau par les cornes et chasser ces foutus complexes qui nous minent et nous empêchent d’être heureuse au lit. «Il faut cependant commencer par se demander d’où vient le complexe, pourquoi ça nous dérange à ce point d’avoir des petits seins, pourquoi on ne voit que cela et pas nos nombreuses autres qualités», explique Mariève Ross. Quelques stratégies pour s’aider.

On arrête de faire porter le chapeau à nos complexes. C’est que ça peut être très pratique, un complexe! On peut à loisir lui imputer nos échecs amoureux («Si j’avais eu une taille de guêpe, il serait resté, c’est sûr»), et, grâce à lui, on a même une raison toute trouvée de se complaire dans notre situation en se disant que, sans lui, notre vie sentimentale aurait forcément été plus réussie. «Avant, j’attribuais tous mes malheurs à mon bec-de-lièvre, confie Juliette, 30 ans, chargée de projet. Après une longue thérapie, j’ai réalisé qu’il me servait en fait de protection contre d’éventuelles peines d’amour. Alors, je me suis jetée à l’eau. Oui, j’ai eu une grosse peine d’amour, mais j’ai aussi trouvé l’homme de ma vie.»

On explique la situation à notre amoureux. «On s’assoit avec lui et on lui parle ouvertement de nos complexes, propose Laurie Betito. On choisit un moment propice (pas au lit, au moment où il se sent amoureux). On dit les choses clairement, en évitant les généralités du genre «Je ne me trouve pas belle». Cela lui permettra de nous dire ce qu’il pense de nos petits défauts. Ce qui devrait nous rassurer. En effet, «si on leur demande si nos complexes les dérangent, nos conjoints vont répondre spontanément: “Non, pas du tout!” assure Laurie Betito. C’est rare de trouver des hommes que ça embête dans une relation sérieuse.» Juste de savoir que notre conjoint nous aime telle qu’on est, on se sentira déjà plus belle, plus en possession de nos moyens. Évidemment, pas question d’y revenir sans arrêt, au risque de perdre une oreille attentive…

On se bâtit un bon réseau. «Après un accouchement ou une mastectomie, plein de femmes vont rester seules, éviter les relations sexuelles et s’isoler de plus en plus, constate Mariève Ross. Bien sûr, ce n’est pas la chose à faire.» Si on a de la difficulté à s’ouvrir à notre amoureux, peut-être des femmes qui vivent la même chose que nous pourraient-ils nous aider à dédramatiser la situation. «Quand on s’entoure de gens bienveillants et qu’on a un réseau ou un groupe où on peut parler librement, ça aide grandement et ça dédramatise notre complexe», ajoute la sexologue.

Pour lire la suite de cet article, consultez l’édition d’avril du magazine Coup de pouce.

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Les complexes qui gâchent nos nuits

Depuis qu’elle a mis au monde Adam, en septembre 2006, Catherine se trouve moche en tenue d’Ève. Au point qu’elle préfère ignorer les élans de sa libido plutôt que d’avoir à se dénuder devant son amoureux. «Tous les prétextes sont bons pour éviter qu’on n’ait des rapports: je suis trop crevée, j’ai mes règles, j’ai un torticolis, j’ai une énième vaginite, je ne suis pas douchée, etc., confie cette maman de 31 ans. Je suis consciente qu’à moyen terme notre relation court à la catastrophe, mais je suis incapable de supporter l’idée que mon mari puisse s’attarder sur mon ventre flasque ou voir en plan rapproché les belles vergetures roses sur mes seins.»

Notre corps sous la loupe
Danielle hésite elle aussi à se montrer dans le plus simple appareil. Pour cette jeune femme de 28 ans, pas question de faire l’amour autrement que dans le noir: «Comme ça, je suis sûre que mon conjoint ne sera pas trop gêné ou dégoûté par toutes les cicatrices d’acné que j’ai dans le dos.» Quant à Stacy, 48 ans, elle a réglé la question une fois pour toutes: «J’ai toujours été très complexée par mon corps. Chaque fois que je me faisais un nouveau chum, j’angoissais à mort en pensant au moment où j’allais devoir me déshabiller devant lui. Il y a deux ans, j’ai donc pris la décision de me “retirer du marché”. Je trouvais que tout ça était devenu bien trop stressant pour le peu de plaisir que ça m’apportait de toute façon.»

«Quand on a un corps comme le mien, la dernière chose dont on a envie, c’est bien de se faire tripoter tout partout, explique Julie, 37 ans. Même si mon chum jure qu’il m’aime comme je suis, j’ai un derrière large comme ça et de la cellulite plein les fesses. Alors, quand je me résigne à faire l’amour pour ne pas le perdre, je capote.» Elle n’est pas seule. Elles sont nombreuses, les femmes dont les complexes prennent le dessus sous la couette. «On est rarement satisfaite de notre corps, constate la psychologue et sexologue Laurie Betito. Et, à un moment ou un autre de notre existence, on va toutes être complexées, que ce soit à cause de nos seins, de nos fesses, de nos cuisses, de notre tour de taille ou de tout ce qui vient avec l’âge.»

Passe encore quand on n’en fait pas une maladie et que ça ne nous empêche pas de jouir de la vie. «Le hic quand nos complexes nous suivent au lit, c’est que cela nous empêche d’être à l’aise, de nous abandonner et d’avoir du plaisir, explique Nicole Anne Cloutier, psychologue clinicienne. La sexualité, ça se passe d’abord dans la tête, surtout chez les femmes. En étant préoccupée par autre chose durant l’acte et en essayant de cacher nos imperfections plutôt que de nous laisser toucher, on ne fera pas l’amour d’une manière satisfaisante et on va rester sur l’impression que ce n’est pas le fun.»

source:coupdepouce.com 

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Comment détecter un mauvais régime?

source: monshowroom
Selon Réjeanne Gougeon, chercheure à l’Université McGill et présidente du comité sur les traitements de l’obésité de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec, «un bon régime ne normalise pas l’alimentation. Chaque individu est différent. Il faut d’abord identifier les habitudes et les comportements de la personne qui souffre d’un problème de surplus de poids. Les modèles d’intervention seront donc forcément différents d’une personne à l’autre. Il faut aussi redonner le contrôle de l’alimentation à l’individu et le rendre responsable des solutions. Les avenues sont nombreuses: améliorer ses connaissances sur les aliments et sur la façon de les apprêter, apprendre à percevoir et à respecter les signaux internes de son corps (faim, satiété, goût), cesser de se sentir une victime privée de tout ce qui est bon. Il suffit parfois de petits changements. L’important est d’arriver à une solution qui soit acceptable pour l’individu.»

Avant d’entreprendre un régime, vérifiez s’il entre dans l’une ou l’autre des catégories suivantes; si oui, laissez tomber. Consultez plutôt un diététiste. Il vous aidera à changer vos habitudes alimentaires et à gagner la guerre contre les kilos en trop.

Les régimes qui proposent des aliments qui brûlent le gras.
Aucun aliment n’a la propriété de brûler le gras plus que d’autres. Un excès de gras se forme lorsque nous mangeons plus de calories que nous n’en dépensons, peu importe le type d’aliments. Le chou ou le pamplemousse n’ont pas de pouvoir amaigrissant spécifique.

Les régimes qui se limitent à un seul aliment ou à un seul type d’aliments.
En plus des effets secondaires indésirables de ce genre de régime (ballonnements, flatulences, mauvaise haleine), ils causent des déséquilibres nutritionnels qui peuvent être sérieux pour la santé.

Les régimes basés sur des combinaisons alimentaires.
Jusqu’à maintenant, aucune étude scientifique sérieuse n’a démontré que telle ou telle combinaison d’aliments fait perdre du poids ou présente un quelconque bénéfice pour la santé.

Les régimes qui promettent une perte de poids de plus d’une à deux livres par semaine, qui ne contiennent pas les quatre groupes alimentaires (Guide alimentaire canadien) ou qui comptent moins de 1200 calories par jour.
Ces régimes ne peuvent certainement pas satisfaire tous les besoins de l’organisme et peuvent être dangereux à plus ou moins long terme.

Les régimes qui ne font pas la promotion de l’activité physique.
L’activité physique est un des plus précieux outils lorsqu’on veut perdre du poids. Dès que vous bougez plus, vous brûlez plus de calories.

Les régimes qu’on ne peut adopter pour la vie.
La seule façon de maintenir son poids sainement est d’adopter de nouvelles habitudes alimentaires. La plupart des régimes miracles vous feront perdre du poids rapidement, mais sitôt le régime abandonné, vous reprendrez le poids perdu, avec peut-être même un petit supplément.

source:coupdepouce.com

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La diète miracle existe-t-elle?

Les librairies regorgent de livres proposant des méthodes infaillibles pour maigrir et les magazines suggèrent régulièrement des régimes éclair. Si le marché de la minceur est toujours aussi florissant, on peut se poser des questions sur ce qu’il propose…

Voici les régimes les plus populaires, ce qu’ils offrent et leurs effets possibles sur l’organisme.

Les combinaisons alimentaires
Plus connu sous le nom de Beverley Hills, ce régime dure six semaines et est basé sur le principe que les enzymes contenues dans les fruits peuvent brûler les calories à la condition de manger les féculents et les protéines à un autre moment.Durant les dix premiers jours, seuls les fruits sont permis. Le onzième jour, on y ajoute du pain, du beurre et du maïs. On ne mangera des protéines complètes (steak ou homard) que le dix-neuvième jour!

La perte de poids est rapide, les fruits ne contenant pas beaucoup de calories. Mais, au bout de dix jours, à cause de la faible teneur en protéines du régime, vous aurez perdu du gras, bien sûr, mais vous perdrez aussi de l’eau et de la masse musculaire.

De plus, la quantité de fibres ingérées peut provoquer de la diarrhée. Et il n’existe aucune preuve scientifique que l’organisme brûle plus facilement les calories si elles sont consommées selon une combinaison alimentaire ou une autre.

Les régimes à haute teneur en protéines
Une bénédiction pour les carnivores invétérés, les régimes à haute teneur en protéines (Dr Atkin’s, Enter the Zone, Protein Power) vous permettent de manger sans restriction viandes, volailles, poissons, fruits de mer, oeufs et fromages. Les pâtes, le pain et les aliments qui contiennent des sucres raffinés sont éliminés ou permis en quantité limitée.

La perte de poids est très rapide au début, principalement à cause de la perte d’eau. Mais lorsque la consommation d’hydrates de carbone est réduite pendant plusieurs jours, le corps, qui puise son énergie dans les graisses, convertit ces acides gras en substances chimiques (les cétones).

L’acidocétose peut alors causer des maux de tête, de la fatigue, des nausées et une mauvaise haleine. De plus, ce type de régime, riche en gras saturés et en cholestérol, peut augmenter les risques de maladies cardiovasculaires.

Enfin, un excès de protéines peut, chez certaines personnes, endommager les reins, parfois de manière irréversible si le régime est suivi sur une longue période.


source:sympatico.msn.ca y SEND

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Avez-vous besoin d’une assurance des locataires?

Que vous soyez ou non propriétaire de votre domicile, il est important de veiller à ce que vos biens soient en sûreté et couverts par une assurance. Il ne faut jamais oublier que, à titre de locataire, la protection de vos biens vous incombe à vous, et non pas au propriétaire!

Il y a de bonnes raisons pour contracter une assurance des locataires. Voici la première : du point de vue juridique, le locataire est responsable de tout dommage qu’il cause à l’immeuble où il habite et de tout préjudice qu’il cause à une personne qui y vit ou qui s’y trouve en visite. Si votre four à micro-ondes provoque un incendie qui endommage non seulement votre appartement, mais également tout l’immeuble, cela pourrait vous coûter cher. Vous pourriez même être tenu responsable si un de vos visiteurs causait des dommages à l’immeuble où vous habitez.

Ensuite, il y a vos biens. Souvent, on sous-estime la valeur totale de nos biens. Qu’arriverait-il si vous deviez les remplacer tous en même temps à la suite d’un incendie ou d’un dégât des eaux? À lui seul, le remplacement de vos vêtements peut s’élever à plusieurs milliers de dollars. Par ailleurs, vos vieux meubles ne payent pas de mine; or, si vous deviez les remplacer tous en même temps, vous prendriez soudain conscience de leur prix. Quand on fait l’inventaire de tous nos biens et qu’on calcule ce qu’il en coûterait pour les remplacer, on se rend vite compte qu’une prime d’assurance mensuelle, c’est bon marché.

Établissez le montant de garantie idéal
Lorsque vous faites une demande d’assurance des locataires, choisissez le montant de garantie qui vous permettra de remplacer vos biens de la meilleure façon possible. Le montant de la garantie « contenu » figurant sur votre police devrait correspondre à la valeur de vos biens meubles. Vous pourriez envisager d’ajouter une garantie grâce à laquelle on vous paiera la valeur à neuf des biens que vous avez perdus. L’alternative consiste en un règlement fondé sur la valeur de vos « affaires » au moment de la demande d’indemnité.

Objets de valeur
Certains de vos biens peuvent valoir davantage parce qu’il s’agit d’antiquités ou d’objets de collection; par conséquent, leur valeur réelle est plus difficile à connaître. Si vous possédez des articles de ce type, vous tiendrez sans doute à ce qu’ils figurent expressément sur votre police d’assurance afin d’obtenir un dédommagement selon leur valeur marchande. Votre assureur pourra éventuellement vous demander de présenter une expertise de ces articles afin d’établir la couverture appropriée.

Consultez votre compagnie d’assurance à propos de la couverture dont vous avez besoin. Ses spécialistes se feront un plaisir de vous aider à choisir le produit d’assurance et le montant de garantie qui vous conviennent le mieux. Même si vous n’êtes pas propriétaire de votre habitation, vous auriez tort de ne pas vous offrir la tranquillité d’esprit que procure une bonne protection en cas de malheur.

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Le lac chilien aurait été absorbé dans un “tunnel de glace”

Avant El lago chileno Témpanos, antes y después de la desaparición del agua.Aprés

source de photos:el pais.com

(De Santiago) “Le responsable de la disparition du lac, c’est le changement climatique. Et donc l’homme”, explique Andrés Rivera, glaciologue au Centre d’études scientifiques de Valdivia (Chili). Membre de l’expédition qui a survolé la zone il y a quelques jours, il a pu constater de ses propres yeux la disparition du lac: “Ce n’est pas un phénomène anormal, même s’il n’est pas très fréquent. Il a d’ailleurs été observé dans d’autres endroits de la Patagonie. La fonte des glaciers modifie en profondeur la physionomie de la région. Et la principale raison, c’est le réchauffement climatique.”

Mais que s’est-il concrètement passé? “En fait, nous pensons que ce lac qui a disparu communique avec un autre lac plus grand, que l’on croyait séparé par le glacier. Les deux lacs seraient en fait liés sous la glace”, poursuit M. Rivera. Il s’agirait donc bien d’un “lake outburst” (explosion de lac), hypothèse évoquée le mois dernier: l’eau du “petit” lac se serait échappée par un “tunnel de glace” vers l’océan Pacifique, le tout dans un laps de temps très court (entre début avril et fin mai, voir les photos satellite de la Nasa. Ce tunnel serait apparu en raison de la fonte des glaciers, elle-même liée au réchauffement.

Mais, ces deux lacs étant liés, le plus grand des deux pourrait-il à terme connaître le même sort? “Le petit lac se re-remplit un petit peu”, constate le scientifique, alimenté par les eaux du plus grand lac, qui voit dans le même temps son propre niveau diminuer. Une expédition terrestre devrait se rendre sur place afin de le confirmer, mais pas avant la mi-août, la rudesse de l’hiver chilien dans la région empêchant toute tentative d’ici là.

Pour M. Rivera, le responsable de tout ceci est connu: “Il y a de nombreuses preuves que l’homme est responsable de ces bouleversements climatiques: la pollution modifie la composition chimique de l’atmosphère, qui entraîne le réchauffement.” Et donc la fonte des glaciers, que l’on peut apprécier in situ sur ces photos prises en 1984, 1998 et 2007 par un avion de l’armée de l’air chilienne.

Mais, loin de sombrer dans la hantise et le fatalisme, le glaciologue, qui admet être d’une nature “optimiste”, préfère voir une gageure qu’un danger. “C’est un défi énorme pour l’humanité que de contrôler les effets de notre développement. C’est le bon moment pour que l’homme se pose le problème non pas comme un risque mais comme un défi.”

“Il est évident que nous allons vivre dans un monde où le climat sera différent, poursuit-il. Même si on réduisait les émissions de gaz a effet de serre, on ne retrouverait jamais le climat d’il y a 50 ou 60 ans. La fonte des glaces, l’augmentation du niveau des eaux et des températures… si on ne fait rien, ça va devenir dangereux. Il faut donc s’adapter. Le développement ne peut plus se faire qu’en termes économiques. Il faut aujourd’hui intégrer des critères écologiques, sociaux et de qualité de vie. Et les gouvernements vont le faire. Personne ne peut tourner le dos à ces problèmes.”

source:rue89.com

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La police trouve un tunnel tout confort près d’une prison

Des policiers chiliens ont découvert mercredi un tunnel sophistiqué doté d’un système de ventilation et insonorisé près d’un pénitentiaire proche de Santiago. Ce tunnel de 85m de long ressemble à un tunnel minier, il est en ciment et doté de poutres en bois, alimenté en électricité et équipé de chariots pour l’évacuation de la terre et des pierres. Selon la police, les épouses de deux prisonniers du centre pénitentiaire Colina II ont demandé à quatre mineurs de construire le tunnel, qui devait relier une maison voisine à la prison. Il a été découvert alors que 30m le séparaient encore d’une cour intérieure de la prison. “Si le tunnel avait atteint sa destination, 200 personnes auraient pu s’évader”, a déclaré Felipe Harboe, numéro deux du ministère de l’Intérieur, à des journalistes. Des policiers ont appris l’existence de ce tunnel en écoutant les conversations téléphoniques de détenus dans le cadre d’une enquête sur des trafiquants de drogue.

source:Le monde.fr

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Conciliez votre rôle de parent à celui d’amant !

par Marie-Catherine Trottier - Lavalife

Plusieurs personnes ayant eu des enfants d’une autre union laissent passer de belles opportunités amoureuses afin d’être parent à temps plein. Pourtant, secrètement, les hommes rêvent de voir apparaître leur belle au bois dormant qui en un seul baiser tomberait follement amoureuse d’eux.

Pour leur part, les femmes rêvent du fameux prince charmant qui arriverait sur son cheval blanc pour les épouser. Malheureusement, la vie n’est pas un conte de fée et pour que l’amour arrive, il faut lui faire une place de choix. 

La crainte la plus populaire des parents monoparentaux est que le nouveau ou la nouvelle partenaire ne souhaite pas s’engager avec quelqu’un qui a déjà des enfants. Rassurez-vous car cette croyance est loin d’être une généralité. En effet, il y a des hommes qui adorent les enfants, mais qui n’ont pas nécessairement le désir d’être père. Fréquenter une femme ayant déjà des bambins est donc une situation favorable pour eux. D’autre part, il y a des femmes qui ne croient pas avoir la fibre maternelle et qui ne souhaitent pas donner naissance. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’elles ne sont pas à l’aise avec les enfants des autres. Bref, entamer une nouvelle relation amoureuse lorsque l’on a déjà des enfants n’est pas forcément vouée à l’échec. Par contre, vous devez être honnête avec votre flamme en lui précisant que vous avez déjà des enfants. Lui cacher ce détail pourrait nuire à votre relation…

Cicatrisez votre rupture
Vous séparer du père ou de la mère de vos enfants n’a sûrement pas été de tout repos. Voilà pourquoi une période de transition s’impose avant de plonger dans une autre relation amoureuse. Votre rupture doit être cicatrisée et vous devez réapprendre à vivre en solo en privilégiant les activités que vous aimez. En outre, n’oubliez pas que si cette rupture chamboule votre vie, elle chamboule également celle de vos enfants. Ces derniers peuvent vivre difficilement la garde partagée ou le décès d’un parent, et ce, pendant des années. En laissant entrer un nouveau ou une nouvelle partenaire, un stress supplémentaire peut s’ajouter. Allez-y molo, voilà la clé du succès.

Communiquez avec vos enfants
Depuis votre rupture, vos enfants ont sans doute bénéficié d’un peu plus d’attention de votre part. Peut-être ont-ils davantage de permissions spéciales ? Peut-être leur permettez-vous de dormir à tour de rôle dans votre chambre ? Peu importe les passe-droits que vous accordez à vos enfants, vous de devez pas vous oublier pour autant.

Réservez-vous du temps (au moins un soir par semaine) pour entretenir votre réseau social. Même si vous n’êtes pas encore prêt(e) à rencontrer l’âme sœur, vous vous changerez les idées en agréable compagnie. De plus, vos enfants seront beaucoup moins choqués lorsque vous fréquenterez un autre homme ou une autre femme puisque la routine d’une sortie par semaine sera déjà installée. En outre, afin qu’ils ne soient pas déstabilisés par l’arrivée d’une nouvelle personne dans votre vie, évitez que vos enfants dorment dans votre chambre. En considérant votre chambre comme un lieu sacré, vos enfants respecteront votre intimité ce qui facilitera la venue de votre conjoint(e).

Évidemment, tous les enfants ne perçoivent pas le nouveau ou la nouvelle partenaire du même œil. En fait, ce sont généralement les plus jeunes qui s’adaptent le plus rapidement. Cependant, vous devez prendre le temps de leur exposer la situation car ils seront sans doute troublés par leur incompréhension face à ce changement. Ces explications seront encore plus importantes si vous avez des adolescents puisque ces derniers ne ressentent pas nécessairement le désir de créer de nouveaux liens familiaux. Bref, pour les petits comme pour les grands, c’est la communication qui est de mise.

La rencontre…
Avant de présenter votre nouvelle flamme à vos enfants, assurez-vous que vos sentiments sont sincères à son égard. Gardez toujours en tête qu’il n’y a rien de plus désagréable pour un enfant que de voir défiler toutes les conquêtes amoureuses de son père ou de sa mère. Évitez-leur ce désagrément.

Toutefois, n’attendez pas trop longtemps non plus avant de faire les présentations. Vos enfants ne sont pas dupes ! Ils se douteront bien assez vite que vous êtes en amour avec quelqu’un d’autre. Il y a des signes qui ne trompent personne et surtout pas vos enfants.

Le jour J, faites une place de choix à votre amoureux(se). Laissez-lui le temps de connaître et d’apprivoiser vos enfants. Évidemment, suscitez les questions et les interactions entre eux. Pour donner un coup de pouce à votre conjoint(e), voici les trois règles qu’il (elle) devrait respecter lors du fameux jour J.

1- Ne pas acheter de cadeaux aux enfants car ils pourraient croire que votre amoureux(se) tente de les acheter.
2- Être discret ou discrète. Demandez à votre copain ou votre copine de ne pas s’imposer car les enfants décèlent rapidement ceux et celles qui tentent de les amadouer.
3- Évitez les marques d’affection car les démonstrations de tendresse entre vous et votre flamme pourraient gêner vos enfants lors de cette toute première rencontre.

Établissez un terrain d’entente
Si vous avez eu besoin de temps pour faire une place à l’être aimé au sein de votre famille, dites-vous que votre amoureux(se) a aussi besoin de temps pour s’adapter à son nouveau rôle de beau-parent. Vous devez donc être prêt(e) a accepter que votre conjoint(e) n’aime pas vos enfants de façon inconditionnelle. Il est également possible qu’il (elle) critique votre façon d’éduquer vos enfants. Car, que vous le vouliez ou non, votre conjoint(e) devra se faire respecter de vos enfants en ayant un minimum d’autorité. Ainsi, avant de sauter au plafond, dites-vous que ses critiques peuvent être constructives. L’important est que vous en discutiez afin d’établir des règles de fonctionnement pouvant vous convenir à tous les deux.

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6 trucs pour être un « bon coup » au lit

 

par Marie-Catherine Trottier - Lavalife

Voici donc quelques trucs qui feront de vous un(e) véritable expert(e) au lit. Gageons qu’il ou elle en redemandera ?
 
Lorsqu’une personne du sexe opposé vous attire, vous n’avez qu’une idée en tête : lui plaire à tout prix. Cette nouvelle flamme doit tomber sous votre charme. En plus de séduire cette personne, vous devez aussi vous assurer qu’elle aura une bonne opinion de vous. Rien ne doit être laissé au hasard, surtout si vous avez des idées osées derrières la tête… En suivant ces six règles, vous serez sans contredit un as sous la couette !
 
1- Ne passez pas aux choses sérieuses dès votre première rencontre
Attention ! Le sexe peut vraiment vous faire perdre la tête. Voilà pourquoi il est sage de prendre un peu de recul avant de s’abandonner complètement dans les bras d’un(e) parfait(e) inconnu(e). Évidemment, le plus grand risque pour vous est d’oublier de vous protéger et ainsi attraper une maladie transmissible sexuellement. Sachez que ce type de situation n’arrive pas seulement aux autres alors restez sur vos gardes…
 
De plus, en disant non au sexe lors du premier rendez-vous, vous laissez planer le mystère autour de vous ce qui risque de piquer la curiosité de votre flamme. En le (la) faisant languir, vous vous faites désirer et ce petit jeu peut devenir très excitant. Imaginez le moment où vos deux corps se toucheront enfin ! Cette rencontre ne pourra qu’être mémorable.
 
2- Sachez embrasser
Le baiser est souvent la première étape à franchir avant de prendre la direction de la couchette. Si vous échouez à cette étape, vous risquez de décevoir grandement votre partenaire qui ne voudra peut-être pas poursuivre la relation. Et oui, pour certaines personnes l’art du baiser doit être parfaitement maîtrisé avant de faire l’amour.
 
Souvenez-vous à quel point les baisers pouvaient être passionné et long lorsque vous étiez adolescent. Auriez-vous perdu l’habitude de donner des baisers ? Si c’est le cas, apprenez à embrasser à nouveau. Amusez-vous d’abord à effleurer les lèvres de l’autre. Allez-y avec douceur et non avec ardeur. C’est en ayant une attitude détendue que vous pourrez donner de fantastiques baisers.
 
 
3- Chassez le négatif
À courir constamment à gauche et à droite au boulot, il arrive parfois que la fatigue et le stress ruinent la vie sexuelle. En effet, si vous vivez une période particulièrement éprouvante, il est normal que votre désir sexuel soit au calme plat. Avant de faire des avances sexuelles à votre flamme, tentez d’abord de régler les petits problèmes de votre vie personnelle et professionnelle. Vous pourrez alors donner votre 100 % sous la couette. N’oubliez pas qu’en période stressante, bien que le désir sexuel puisse être présent, la lubrification vaginale ou l’érection peuvent être déficiente. Ne prenez pas le risque de décevoir votre conquête et résolvez vos problèmes.
 
 
4- Misez sur les préliminaires
Pour que votre partenaire soit au summum de l’extase, il est primordial que vous lui montriez votre expertise en préliminaire. En effet, les caresses, les baisers et les mots doux contribuent à exciter votre flamme. Son corps sera alors plus réceptif lorsqu’il s’agira de passer aux choses plus sérieuses.
 
Attardez vos caresses aux zones érogènes : les lobes d’oreille, la bouche, la nuque, le dos, le ventre, les cuisses, les fesses, les seins et bien sûr, les organes génitaux. Évidemment, soyez audacieux(se) en parcourant le corps de votre partenaire avec vos mains ainsi que votre bouche. La sensualité d’abord et avant tout.
 
5- Allez au-devant de ses désirs
Une relation sexuelle réussie est un « travail » qui doit se faire en équipe. Ainsi, si votre orgasme est important, celui de votre partenaire sexuel(le) l’est tout autant. Vous devez donner du plaisir à l’autre autant qu’il (elle) vous en donne. Soyez donc à l’écoute de votre flamme et surtout, observez les réactions de son corps. Si les poils se hérissent sur sa peau à chacune de vos caresses, vous êtes sur la bonne voie. Sinon, n’hésitez pas à lui demander ce qu’il (elle) préfère. La communication est souvent la clé du succès de toute relation, qu’elle soit amoureuse ou sexuelle.

Avec tous ces trucs en tête, ne perdez jamais de vue l’essentiel : restez vous-même. Nul doute que vous êtes maintenant prêt(e) à entraîner votre nouvelle conquête sous la couette.
source:sympatico.msn.ca

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